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  • Je suis une revue de Création Litteraire Bilingue, espagnol/français. Je suis née le 01/01/1995. cela fait 12 ans que j'existe. Je porte sur mes frêles épaules le poids de 25 numéros sur papier, édités tous les trimestres qui se sont succéd

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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 11:37
 

Un fort tremblement de terre à secoué hier soir  la région du Bio-Bio, semant la peur dans la population. Selon United States Geological Survey (USGS) d'une intensité de  6,7 sur l'échelle de Richter, à 23.22 heures.

L'épicentre a été localisé 81 kilomètres au nord-ouest de Concepción.

En attendant, le National Bureau d'urgence (ONEMI) a informé latercera.com que le hydrographique océanographique (SHOA) a écarté toute alerte aux tsunamis pour la région.

Le séisme a frappé de la région métropolitaine à La Araucania, et l'échelle d'intensité de Mercalli a été de grade 3 à Santiago, Rancagua et Pichilemu 4, 5 à Curico, Talca, Parral, San Javier et San Clemente, Concepción 6 et 5 à Temuco.

Vicente Nuñez, directeur de l'agence attaché au ministère de l'intérieur, a déclaré que, après sa conversation avec le commandant de la Shoa, on a conclut que «ce tremblement de terre ne remplissait pas les conditions d'un tsunami."

Par Revue de Création Littéraire Bilingue ARCOIRIS - Publié dans : Environnement et survie - Communauté : Humanité et environnement
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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 07:35

Je me suis inscrite aussi au groupe "Gracias Madame Bachelet", que des électeurs chiliens ont formé dans Facebook.
A part les internautes français qui s'intéressent à la politique actuelle dans le monde, pas grand monde, ou très peu, savent ce que Michèle Bachelet a fait dans ses 4 années qu'elle vient passer à la tête du pays. Ce Chili qu'elle a rencontré encore "déboussolé", avec des blessures internes et externes. Un pays qui saignait encore dans son âme, un 50% des chiliens qui avaient accepté Pinochet et ses exactions (n'en déplaise à quelques uns). Un 50 % de la population qui vivait en baissant la tête, en se cachant des "opinions", en s'interdisant "de juger" top haut et trop fort!
Personne ne parlait de la torture, ni du procès qui n'a jamais eu lieu. On préférait "oublier", faire semblant que cela n'avait jamais existé, les disparus c'étaient "de la vermine", c'est comme ça que quelqu'un l'a exprimé une fois...hélas, dans ma famille "éloignée"! On extermine les puces, les poux et tous les insectes nuisibles, alors "ces gens-là", qui n'avaient pas d'autre alternative face à la misère, à l'abandon des gouvernements successifs, avant l'avènement d'Allende, (personne n'était au courant qu'un jour le "rideau de fer" serait par terre, que la mondialisation arriverait à grand pas, dans très peu de temps, le saviez-vous, vous-même?), bref, tous ceux qui "décoloraient" le paysage, devaient disparaître. Et ils ne seront jamais retrouvés! 
Alors, Madame Bachelet, vous êtes arrivée. On ne peut pas dire que tout le monde, même les pauvres ont sauté de joie. On se méfiait des gens venant de l'extérieur. De tous ceux qui n'avaient pas "fermée leur bouche" à l'extérieur, qui n'ont pas été poursuivis (parce que au delà des frontières qui traversaient les océans la poursuite était impossible) et qui revenaient au pays avec des bagages tous neufs, pas pour remplacer, mais pour donner un nouvel élan au pays! Et je sais que vous avez fait ce que vous avez pu. Car l'armée était toujours présente. Les militaires encore bien dressés, prêt à reprendre les armes et à se remettre à "exterminer la vermine".
- Vous n'avez pas nationalisé les Mines de Chuquicamata, comme l'avait fait Allende, et qui avait déclenché la dictature la plus sanglante dans les annales du Chili (parmi d'autres nationalisations aux mains de capitaux étrangers)
- Mais, par contre, vous avez fait voter une loi reconnaissant les dommages corporels et moraux infligés à tant des pauvres gens. Vous avez instauré pour eux un dédommagement en numéraire, même si cela ne pourra jamais rattraper les vexations de toute sorte : les déportés, les prisonniers politiques torturés puis "expulsés" du pays.
Je sais, l'argent ne fait pas le bonheur, mais elle aide à faire les courses.
- Par contre vous n'avez pas pu faire punir les exactions des militaires "qui obéissaient aux ordres supérieures". Le droit de "désobéissance aux ordres lorsque cette ordre dérange la morale" n'existe pas au Chili, et encore moins dans la tête des militaires non gradés! Puisqu'ils se disaient "en guerre contre la vermine".
-Vous n'avez pas pu faire rendre les bien volés aux voleurs des biens mobiliers et immobiliers, car évidemment, tout les papiers avaient disparus! Pas plus que les terres ancestrales "volées" aux indiens mapuche du sud du Chili. Car ces terres-là avaient été "données", "offertes" aux colons, avec des papiers bien en règle par les gouvernements chiliens de la fin du XIXème siècle! Donc, appartenance impossible à prouver pour ces gens dépossédées. Eux n'avaient pas de bible pour se baser sur une histoire qui aurait pu les déclarer "légitimes", appartenant à cette terre-là, comme ailleurs, dans cet endroit que tout le monde connaît, et dont les américains ont déposé maintenant leurs bottes.
Je sais, nous sommes beaucoup à savoir ce que vous avez fait Madame Bachelet. Et croyez-moi, croyez-nous. Nous vous attendons pour dans quatre ans encore! Nous savons que vous y serez au rendez-vous, car vous nous avez aimés comme personne ne l'avait fait jusqu'à maintenant.
Pour cela et tout le reste, Merci encore
Nous vous attendrons!

Diomenia Carvajal

Par Revue de Création Littéraire Bilingue ARCOIRIS - Publié dans : Environnement et survie - Communauté : Humanité et environnement
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 08:37

 S’il existe, dans les annales de l’humanité, cette histoire ou légende, même si d’aucuns contestent la véracité, nommée « Atlantide », pourquoi devrions-nous tout simplement la refuser d’un haussement d’épaules, ou avec une moue méprisante, destinée à renvoyer chacun à s’occuper de ses propres « affaires », ou de ses préoccupations personnelles ?

 

Si ce célèbre philosophe grec, nommé Platon, le premier à en avoir parlé, est catalogué par la suite comme un « raconteur d’histoires », il n’en est pas moins l’un de ces savants qui a pu léguer ses connaissances au reste de l’humanité. Quand je dis « savant » j’emplois le terme tel qu’il se doit, donc : « personne destinée à faire de recherches et à les consigner pour les faire partager à ses semblables », ou quelque chose d’approchant.

Et Platon parle  de l’Atlantide dans deux de ses célèbres « dialogues » : le « Timée » et le « Critias ».

 

Dans le Timée il présente le récit comme un fait réel ayant eu lieu dans « l’antiquité », et qui lui avait été rapporté à lui-même par quelqu’un d’autre, et des professeurs universitaires, contestent ainsi la véracité de tels événements, car Platon avait « l’art d’avoir écrit le premier roman historique…, ou l’art de raconter le faux en le montrant comme vrai ». Un véritable écrivain, quoi ! Les chercheurs universitaires, savants ou pas du tout, doivent énormément envier « cet art-là », car eux ils sont incapables de « créer une fiction », puisqu’ils ne font que chercher pour affirmer ou contre dire un fait réel ou fictif, se basant en même temps dans d’autres études qui eux-mêmes ont été faits par d’autre chercheurs qui en ont pioché le tout dans d’autres livres et etc, « le conte ne s’achève jamais… » comme diraient les chiliens : « el cuento de nunca acabar ». Alors, quand on est écrivain, on ne peut forcement être aussi « chercheur », pour certains, il faut ou « raconter des histoires » ou « chercher des histoires ». Mince, alors !

 

Mais, qu’est-ce qui raconte exactement notre Platon ?. Il dit que dans les temps « anciens » (lui il est mort en 356 ou 358 avant JC), il existait au milieu de l’océan Atlantique, une grande île ou continent nommée Atlantide, et ses habitants appellés « les atlantes », étaient arrivés à un grand degré de développement. Ils avaient une armée puissante et ils ont fini par faire la guerre  aux athéniens. Jusque là rien de plus étonnant, car l’antiquité grecque et romaine est faite de guerres et des conquêtes et etc, et, etc. Mais les athéniens les ayant repoussés, les atlantes s’en sont retournés chez-eux, et peu de temps après, un grand tremblement de terre secoua ces parages et l’Atlantide fut engloutie à jamais !

Donc, un conte, ou mieux, une légende, un mythe,  venant des l’oralité que Platon a eu le génie d’introduire dans un des ses dialogues, à la  suite de la République », etc.

Alors, touche de génie en plus de notre Platon, il présente le récit raconté par Timée comme

« le fait qu'il ne s'agit pas d'une fiction, mais d'une histoire véritable et d'un intérêt capital » (Source Wikipedia).

Or des géologues se sont penchés sur le récit et en ont tirés leur conclusions, qui elles mêmes avaient déjà été faites avec d’autres conclusion écrites par d’autres chercheurs, etc. C’est fou comment peut ont brouiller les pistes quand on travaille dans le milieu universitaire. Ces chercheurs-là ils feraient mieux de se mettre à raconter des choses vécues ou vues par eux-mêmes et mettre leur méninges à galoper pour aider davantage leurs contemporains à analyser les faits réels ou pas !

 

Mais et le Chili dans tout ça ? Demandez-vous. Eh bien, le Chili continue à être secoué comme un flacon à cocktails. Mais que les chiliens se rassurent, s’ils devaient disparaître dans cette pointe extrême du continent sud-américain, ils ne s’en iraient pas tous seuls, leurs copains argentins les suivraient, plus de Terre de Feu, plus de Patagonie, plus d’Ushuaia ni de Punta Arenas, et plus de Cordillère des Andes ! Flûte alors ! Pascua Lama (regarder dans les archives de ce même blog) n’aurait même plus besoin d’être exploité ! A quoi serviraient l’or ou l’argent cachés dans les tréfonds d’un glacier si la terre sort de son axe et nous nous  mettions à tourner comme une toupie sans but dans l’espace sidéral ? Ce serait la faute à qui ? A Platon ? ou à Dieu ?...en supposant qu’il en existe un…quelque part… Mais peut-être déjà il y a des bases dans un endroit de l’univers, des bases montées en secret par des puissances industrielles depuis des décennies…et qui attendent, ceux qui pourront être sauvés !

 

Alors, Messieurs les savants universitaires, ne cherchez-plus, les livres ne serviront plus à rien ! à condition qu’ils puissent être sauvés…qui sait ?

 

Diomenia CarvajalAtlantis_map_kircher.gif

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Samedi 13 mars 2010 6 13 /03 /Mars /2010 19:26
 
A croire que la nature n'est toujours pas d'accord avec les excès de la droite, elle a tout fait pour faire peur au nouveau président et...aux autres présidents qui y assistaient. Morales regarde le plafond avec insistance, A croire qu'il avait vu une "araignée" inquiétante! Ils ont dû tout de même abandonner la salle du congrès pendant quelques instants, le temps que la terre se calme...
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 18:29
 

Les côtes de Ritoque et Queule ont été frappées par les vagues du Tsunami, et 150 criques de pêcheurs détruites.
Ririque et Queule se situent dans la commune de Cartagena, pas très loin d'Ile Noire, et près de Valparaiso aussi.
On nomme cette région, "le petit nord".
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 10:42
 
Concepción presque en Etat de guerre, pour se défendre ...des autres, de ceux qui n'ont plus d'eau, ni rien à manger.
Les militaires ont instauré le couvre-feu
Monsieur Piñera! Vous devez être heureux maintenant! V'là le retour du bon vieux temps!
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 10:20

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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 09:23


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Je vous mets ici une carte que j'avais configurée pour expliquer, non pas le séisme, mais le réseau ferroviaire chilien! Car, bien que celui-ci ait pratiquement disparu, au cours des années, remplacés par le réseau terrestre, ou par les gros camions qui traversent le pays du nord au sud, ainsi que les gros car, confortables avec couchettes et tout, prêts à accueillir les touristes émerveillés, sachez que le miroir a aussi un côté opaque qui cache plein de choses...très mauvaises. Pourtant, je ne renoncerai pas à y retourner, car c'est malgré tout mon pays et ...je l'aime, avec ses qualités et ses défauts. Mais la misère, la richesse "affichée" de quelques-uns (acquise en exploitant les autres), ce qu’ici nous appelons "les nouveaux riches", ce Chili qui vit "à l'américaine", endetté jusqu'au cou, consommateur à outrance! Pinocher voulut faire du Chili le laboratoire de l'Amérique latine de l'économie néo-libérale. Les premiers grands buildings ont commencé par une immense Tour construite du temps de "Chicago-boys" arrivés justement du susnommé pays! "Et alors...me direz-vous...ou quelques-uns d'entre vous - "est-ce si mauvais que d'avancer dans un pays qui se trouvait pratiquement à terre du point de vue économique?..." Et je réponds, oui, c'est mauvais quand au nom de la "sacro-sainte économie" on détruit l'école gratuite et obligatoire pour tous! Quand on vend au plus offrant des choses qui avaient été bâties petit à petit et qui développaient une économie un peu centrée sur elle-même, pour donner l'accès aux plus fortunés et écarter les plus miséreux!
Pinocher et ses Chicago-boys, vendit la poste, la compagnie d'eau, d'électricité, les chemins de fer et ouvrit ses portes aux banques étrangères qui ouvrirent guichet sur rue, à côté de la seule et unique Banque d'État ! Les compagnies de Crédit "americaines" s'installèrent et la classe moyenne, à moitié disséminée, que dis-je "exterminée" par ses exactions, croit récupérer ce statut qu'on le lui avait volé, extirpé, pillé! Et commença à s'endetter à outrance! Mais bien sûr que cela fit repartir l'économie et on se mit à bâtir partout et n'importe comment! On ne prit même pas le soin de réfléchir que le Chili est un pays où au moins deux fois par an, de petits séismes secouent le sol de temps en temps. Alors, la bonne vieille méthode , qui a donné son originalité à Valparaiso avec ses maisons en bois et en tôle ondulée, mais joliment peintes aux couleurs vives, ne faisait plus recette!
La réussite sociale s'affiche, là-bas, quand on habite une tour! Mes grands-parents et parents doivent se retourner dans leurs tombes!
Regardez plus bas, une photo très parlante. Un promoteur qui certainement maintenant il sera ruiné! mais je ne le plains pas! Tant pis pour lui, il doit avoir misé aussi sur le pétrole et l'or, à savoir, la bourse aussi tente les Chiliens requins!

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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 09:14
 
Cela se passait à Ñuñoa, je monte une carte pour que vous puissiez le situer.
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 20:22
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Information d’un scientifique de la Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa.

Publié par La Tercera - 02/03/2010 - 09:12

Le séisme de 8,8 degrés dans l’échelle de Richter, qui a frappé le Chili cette fin de semaine, ne fit pas que modifier la géographie dans certaines zones du pays, mais en plus il généra un changement au niveau planétaire: l’axe sur laquelle la masse terrestre assoit son équilibre, se déplaça de huit centimètres, et fit se raccourcir le jour de 1, 26 millième de secondes, c’est ce qui a expliqué, au journal chilien La Tercera, le géophysicien américain Richard Gross de JPL , de la Nasa.

Gross arriva à cette conclusion après avoir analysé les effets du tremblement de terre, dans un modèle informatique qui calcule les effets qui ont lieu lors des mouvements telluriques sur Terre, et qui avait déjà calculé, avec succès pendant le Tsunami de Sumatra, en 2004.  Lors de ce Tsunami, 9,1, degrés dans l’échelle de Richter, le jour s’est raccourci de 6,8 microsecondes. C’est un changement qui reste jusqu’à ce qu’un nouveau désastre naturel survienne à nouveau, et le modifie.

Les séismes qui dépassent les 8 degrés, peuvent faire que de centaines de kilomètres de rochers se déplacent de plusieurs mètres, ce que, parfois, fasse que l’équilibre du poids de la planète soit affecté. Ceci se traduit par un changement de l’axe sur l’arc de la Terre et la conséquence est le raccourcissement de la durée du jour. "C’est l’effet total du changement de la masse de la Terre qui fait se modifier aussi la rotation de la planète ", dit l’expert de la Nasa, qui fera ratifier ses calculs avec l’étude des images dans les prochains jours.

 Cependant, ce changement subtil passera inaperçu pour la plupart de gens, qui ne verront rien d’étrange entre le jour et la nuit.Par contre, on peut observer dans ces megaséismes la transformation des îles. Dans ce cas précis, c’est le déplacement de deux mètres, en hauteur, de l’île Santa Maria, qui se trouve face aux côtes de la ville de Concepción.  C’est ce qui a expliqué à La Tercera le professeur, Andreas Rietbrock, en Sciences de la Terre à l’Université de Liverpool, au Royaume Uni.

 

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