Le Chili : une deuxième future Atlantide?

Publié le par Revue de Création Littéraire Bilingue ARCOIRIS

 S’il existe, dans les annales de l’humanité, cette histoire ou légende, même si d’aucuns contestent la véracité, nommée « Atlantide », pourquoi devrions-nous tout simplement la refuser d’un haussement d’épaules, ou avec une moue méprisante, destinée à renvoyer chacun à s’occuper de ses propres « affaires », ou de ses préoccupations personnelles ?

 

Si ce célèbre philosophe grec, nommé Platon, le premier à en avoir parlé, est catalogué par la suite comme un « raconteur d’histoires », il n’en est pas moins l’un de ces savants qui a pu léguer ses connaissances au reste de l’humanité. Quand je dis « savant » j’emplois le terme tel qu’il se doit, donc : « personne destinée à faire de recherches et à les consigner pour les faire partager à ses semblables », ou quelque chose d’approchant.

Et Platon parle  de l’Atlantide dans deux de ses célèbres « dialogues » : le « Timée » et le « Critias ».

 

Dans le Timée il présente le récit comme un fait réel ayant eu lieu dans « l’antiquité », et qui lui avait été rapporté à lui-même par quelqu’un d’autre, et des professeurs universitaires, contestent ainsi la véracité de tels événements, car Platon avait « l’art d’avoir écrit le premier roman historique…, ou l’art de raconter le faux en le montrant comme vrai ». Un véritable écrivain, quoi ! Les chercheurs universitaires, savants ou pas du tout, doivent énormément envier « cet art-là », car eux ils sont incapables de « créer une fiction », puisqu’ils ne font que chercher pour affirmer ou contre dire un fait réel ou fictif, se basant en même temps dans d’autres études qui eux-mêmes ont été faits par d’autre chercheurs qui en ont pioché le tout dans d’autres livres et etc, « le conte ne s’achève jamais… » comme diraient les chiliens : « el cuento de nunca acabar ». Alors, quand on est écrivain, on ne peut forcement être aussi « chercheur », pour certains, il faut ou « raconter des histoires » ou « chercher des histoires ». Mince, alors !

 

Mais, qu’est-ce qui raconte exactement notre Platon ?. Il dit que dans les temps « anciens » (lui il est mort en 356 ou 358 avant JC), il existait au milieu de l’océan Atlantique, une grande île ou continent nommée Atlantide, et ses habitants appellés « les atlantes », étaient arrivés à un grand degré de développement. Ils avaient une armée puissante et ils ont fini par faire la guerre  aux athéniens. Jusque là rien de plus étonnant, car l’antiquité grecque et romaine est faite de guerres et des conquêtes et etc, et, etc. Mais les athéniens les ayant repoussés, les atlantes s’en sont retournés chez-eux, et peu de temps après, un grand tremblement de terre secoua ces parages et l’Atlantide fut engloutie à jamais !

Donc, un conte, ou mieux, une légende, un mythe,  venant des l’oralité que Platon a eu le génie d’introduire dans un des ses dialogues, à la  suite de la République », etc.

Alors, touche de génie en plus de notre Platon, il présente le récit raconté par Timée comme

« le fait qu'il ne s'agit pas d'une fiction, mais d'une histoire véritable et d'un intérêt capital » (Source Wikipedia).

Or des géologues se sont penchés sur le récit et en ont tirés leur conclusions, qui elles mêmes avaient déjà été faites avec d’autres conclusion écrites par d’autres chercheurs, etc. C’est fou comment peut ont brouiller les pistes quand on travaille dans le milieu universitaire. Ces chercheurs-là ils feraient mieux de se mettre à raconter des choses vécues ou vues par eux-mêmes et mettre leur méninges à galoper pour aider davantage leurs contemporains à analyser les faits réels ou pas !

 

Mais et le Chili dans tout ça ? Demandez-vous. Eh bien, le Chili continue à être secoué comme un flacon à cocktails. Mais que les chiliens se rassurent, s’ils devaient disparaître dans cette pointe extrême du continent sud-américain, ils ne s’en iraient pas tous seuls, leurs copains argentins les suivraient, plus de Terre de Feu, plus de Patagonie, plus d’Ushuaia ni de Punta Arenas, et plus de Cordillère des Andes ! Flûte alors ! Pascua Lama (regarder dans les archives de ce même blog) n’aurait même plus besoin d’être exploité ! A quoi serviraient l’or ou l’argent cachés dans les tréfonds d’un glacier si la terre sort de son axe et nous nous  mettions à tourner comme une toupie sans but dans l’espace sidéral ? Ce serait la faute à qui ? A Platon ? ou à Dieu ?...en supposant qu’il en existe un…quelque part… Mais peut-être déjà il y a des bases dans un endroit de l’univers, des bases montées en secret par des puissances industrielles depuis des décennies…et qui attendent, ceux qui pourront être sauvés !

 

Alors, Messieurs les savants universitaires, ne cherchez-plus, les livres ne serviront plus à rien ! à condition qu’ils puissent être sauvés…qui sait ?

 

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